René Le Reste

Au sujet de "Du reuz en Bigoudénie"

 
On dirait que c'est tiré d'un ancien film,  une  sorte de " Don Camillo " , tant les propos sont musclés entre les différents personnages.
 
Bravo pour ce récit d'une autre époque, pas si lointaine. Ce n'est  pas un roman à suspense, mais facile à lire et intéressant .
J'ai bien aimé. 
 

Pierre-Yves Raphalen

 

Au sujet de "Du reuz en Bigoudénie"

 

Ce bel ouvrage, étayé de recherches fouillées et rigoureuses,

d’une impartialité jamais prise en défaut,

mérite une lecture attentive et procure bien du plaisir.

 

Ce retour dans un passé troublé encore proche

reste avant tout un message d’optimisme pour l’avenir

quand on constate que des antagonismes aussi marqués

peuvent s’estomper avec le temps,

au point de sembler aujourd’hui dérisoires

pour une majorité d’entre nous.

Annick le Douget, auteur de plusieurs livres sur la justice en Bretagne

Au sujet de "Du reuz en Bigoudénie"

 
Don Camillo en Bigoudénie ! C’est la première image qui nous vient à l’esprit en découvrant les scènes inénarrables du combat que se livrent Blancs de Plobannalec et Rouges de Lesconil, les premiers sous la houlette du recteur Christophe Jézégou, les seconds sous le drapeau de l’instituteur Jules Deschennes !
C’était un temps où la force des cortèges menés au chant de l’Internationale se mesurait à l’aune des traditionnelles processions religieuses.
Au-delà de ces embrasements politico-religieux qu’il nous relate avec son objectivité habituelle, et grâce à ses sources inédites, Pierrick Chuto nous fait découvrir une paroisse bien difficile à gérer par le clergé : si les paysans sont à peu près dociles et pieux - sans conteste, ce sont les chouchous du recteur Jézégou - les marins du port sont les enfants terribles, indomptables, penchant vers l’anticléricalisme ou le protestantisme, et, pire que tout, vers le communisme et le bolchevisme, des âmes perdues que le prêtre tente malgré tout de rapporter dans son filet !
La tolérance n’est pas à l’ordre du jour dans la commune : intimidations, coups bas, corruption, violences physiques, tout est possible. L’on découvre un clergé droit dans sa soutane face à l’ennemi politique intransigeant, prêts l’un comme l’autre à jeter l’huile sur le feu des conflits internes, de peur peut-être que les villageois ne se réconcilient et ne leur échappent ! Des attitudes qui retentissent sur la vie scolaire, familiale et sociale des habitants.
Nous découvrons avec intérêt les pages émouvantes de la période de la Grande Guerre où les soldats en permission cherchent du réconfort auprès du recteur. Le journal nous plonge dans le drame des familles, blanches ou rouges, toutes angoissées, désorientées, qui parfois trouvent refuge dans des pratiques de sorcellerie, les seules qui peuvent les rassurer en cette période tragique.
Pour notre grand plaisir, Pierrick Chuto poursuit son récit historique au-delà de la scission paroissiale entre Plobannalec et Lesconil en 1924. Le recteur Jézégou garde l’oeil sur la paroisse voisine de Lesconil, encore turbulente dans l’entre-deux-guerres et il accompagne tant bien que mal Plobannalec vers la modernité.
Un livre écrit par Pierrick Chuto pour notre plus grand bonheur… du reuz comme cela ? On en redemande !

 

Annick le Douget, auteur de plusieurs livres sur la justice en Bretagne

Au sujet de "Du reuz en Bigoudénie"

 
Don Camillo en Bigoudénie ! C’est la première image qui nous vient à l’esprit en découvrant les scènes inénarrables du combat que se livrent Blancs de Plobannalec et Rouges de Lesconil, les premiers sous la houlette du recteur Christophe Jézégou, les seconds sous le drapeau de l’instituteur Jules Deschennes !
C’était un temps où la force des cortèges menés au chant de l’Internationale se mesurait à l’aune des traditionnelles processions religieuses.
Au-delà de ces embrasements politico-religieux qu’il nous relate avec son objectivité habituelle, et grâce à ses sources inédites, Pierrick Chuto nous fait découvrir une paroisse bien difficile à gérer par le clergé : si les paysans sont à peu près dociles et pieux - sans conteste, ce sont les chouchous du recteur Jézégou - les marins du port sont les enfants terribles, indomptables, penchant vers l’anticléricalisme ou le protestantisme, et, pire que tout, vers le communisme et le bolchevisme, des âmes perdues que le prêtre tente malgré tout de rapporter dans son filet !
La tolérance n’est pas à l’ordre du jour dans la commune : intimidations, coups bas, corruption, violences physiques, tout est possible. L’on découvre un clergé droit dans sa soutane face à l’ennemi politique intransigeant, prêts l’un comme l’autre à jeter l’huile sur le feu des conflits internes, de peur peut-être que les villageois ne se réconcilient et ne leur échappent ! Des attitudes qui retentissent sur la vie scolaire, familiale et sociale des habitants.
Nous découvrons avec intérêt les pages émouvantes de la période de la Grande Guerre où les soldats en permission cherchent du réconfort auprès du recteur. Le journal nous plonge dans le drame des familles, blanches ou rouges, toutes angoissées, désorientées, qui parfois trouvent refuge dans des pratiques de sorcellerie, les seules qui peuvent les rassurer en cette période tragique.
Pour notre grand plaisir, Pierrick Chuto poursuit son récit historique au-delà de la scission paroissiale entre Plobannalec et Lesconil en 1924. Le recteur Jézégou garde l’oeil sur la paroisse voisine de Lesconil, encore turbulente dans l’entre-deux-guerres et il accompagne tant bien que mal Plobannalec vers la modernité.
Un livre écrit par Pierrick Chuto pour notre plus grand bonheur… du reuz comme cela ? On en redemande !

 

Maryvonne Tymen

J'ai beaucoup apprécié votre nouveau livre où Auguste et Josèphe constituent une fois encore le fil rouge d'une actualité...ô combien mouvementée, qui a marqué la génération de nos grands-parents.

Vous décrivez avec justesse l'intransigeance des deux camps, et l'emprise de la religion sur une grande partie de la population, ce qui n'est pas sans me rappeler ma grand-mère qui a "donné" deux de ses filles à la congrégation des Filles du Saint-Esprit, et dont un fils est devenu prêtre.

Il en a fallu du temps pour se libérer de l'épouvantail du Jugement dernier !!!

Encore bravo pour votre contribution à l'enrichissement de l'histoire de la vie locale.


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