|
Yves Pérennes et Jean Pérennou, cultivateurs domiciliés à Guengat, amis et voisins du défunt, se présentent à la maison commune le 5 septembre 1882, à huit heures du matin. Ils viennent déclarer le décès de Pierre-Auguste-Marie Chuto, cultivateur, soixante-treize ans. Le mercredi 6, sous une pluie battante, la dépouille de Chuto Coz fait son entrée dans l’enclos paroissial par la porte des morts . * Après les services de huitaine, de quinzaine, et les messes dites à l’intention d’Auguste Chuto, l’oubli va faire lentement son œuvre avant qu’un arrière-arrière petit-fils n’exhume des centaines de documents jaunis qui vont lui permettre d’écrire la vie agitée de celui qu’on a appelé « le maître de Guengat ». |